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COMMUNIQUE DE PRESSE Le Grand observatoire de l’environnement du Pacifique Sud (GOPS) sur les rails Le projet de Grand observatoire de l’environnement et de la biodiversité terrestre et marine du Pacifique Sud (GOPS) a franchi des étapes majeures en cette fin 2009 : son premier comité directeur s’est déroulé mardi 8 décembre à Paris, tandis qu’un atelier de travail a réuni à Nouméa quatre des onze institutions partenaires.
Fédérer les activités de recherche dans le Pacifique,
mutualiser les dispositifs, renforcer la lisibilité : tels sont
les objectifs du Grand Observatoire de l’environnement et de la
biodiversité terrestre et marine du Pacifique Sud (GOPS). Premier Comité directeur Le premier comité directeur du Groupement d’intérêt scientifique (GIS) s’est tenu mardi 8 décembre à Paris, en visioconférence avec Nouméa et Papeete où se trouvaient les représentants des établissements du Pacifique membres du GOPS. Les premières décisions du Comité Directeur ont été d’élire Jean-Charles Pomerol, président de l’Université Pierre et Marie Curie à sa présidence et de nommer Bernard Pelletier, géologue, Directeur de recherche à l’IRD, directeur du GIS. Les autres décisions ont été l’approbation du projet de convention constitutive du GIS, l’accueil de deux nouveaux membres, l’Institut Louis Malardé (Polynésie française) et l’Université Montpellier 2, ainsi que l’établissement de l’agenda des six prochains mois. Le second comité directeur, qui devrait se tenir à la fin du premier trimestre 2010, devra arrêter les moyens du GIS, l’IRD s’étant dès maintenant engagé à compléter son apport de deux postes budgétaires par un crédit d’amorçage de 150.000 euros. Un atelier de réflexion stratégique Deuxième avancée du projet GOPS : l’organisation à Nouméa, les 7 et 8 décembre, d’un atelier de réflexion réunissant des représentants de 4 des organisations membres du GOPS. Autour de la table : 25 scientifiques spécialisés dans diverses thématiques de recherche, représentants 4 des institutions membres du GOPS dans le Pacifique (l’Institut de recherche pour le développement, l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), l’Institut agronomique calédonien (IAC) et l’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC)). Tous ont planché sur un document initial présentant un état des lieux des projets, des moyens et des dispositifs de la recherche française dans le Pacifique. Il comprend notamment un inventaire des réseaux régionaux d’observatoires de la région, une liste des plateformes existantes —par exemple, pour la réalisation de calculs intensifs en océanographie—, ainsi qu’une compilation des programmes de recherche. L’atelier a permis de définir les questions à traiter, d’en faire émerger d’autres et de formuler des recommandations sur la nature et le positionnement du GOPS, la structuration des axes scientifiques, l’établissement des « objectifs opérationnels », ainsi que la formation universitaire. Un consortium d’observatoires de recherche Le
GOPS est un observatoire de recherche, « un consortium d’observatoires
existants ou en devenir » qui permettra de renforcer la mutualisation
des moyens entre ses membres en incluant l’ensemble des dispositifs
existants. Il diffère des observatoires locaux destinés à répondre
aux problématiques de gestion environnementale, comme l’ŒIL
en Nouvelle-Calédonie, par exemple. Concernant les axes de recherche, les participants de l’atelier ont proposé quatre axes scientifiques : « Observations des systèmes marins », « Biodiversité terrestre insulaire », « Variabilité, changements climatiques et aléas naturels ». Le quatrième porte sur les « évolutions et la transformation des modes d’usage et de gouvernance des ressources naturelles dans le Pacifique sud ». Il doit faire émerger les questionnements en sciences humaines et sociales et constituer un véritable observatoire dans ce domaine. Une présentation de ces travaux a été faite au comité directeur qui a validé les prochaines étapes de la mise en œuvre opérationnelle du GOPS : poursuite des discussions afin de proposer un livre blanc et un plan d’action lors d’un séminaire prévu au printemps 2010 à Papeete, présentation aux collectivités pour une appropriation du projet en termes de protection de la biodiversité, surveillance et veille environnementales, de conservation et valorisation du patrimoine naturel, élargissement à d’autres établissements de la région Pacifique, notamment les universités étrangères. Contacts
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