La caractérisation des espèces ne prend pas seulement en compte les caractères de forme, de taille et de couleur. La taxonomie est aujourd'hui confortée par la connaissance des produits du métabolisme : les êtres vivants sont de très actives usines chimiques [Poster ]. Mais la connaissance du vivant a surtout bénéficié, ces dernières années, des progrès considérables de la biologie moléculaire dont les techniques étudient les éléments de base de la matière vivante : les séquences de nucléotides qui codent le message génétique. Ces techniques permettent donc de déceler et de quantifier des différences entre des lignées très semblables, différences jusqu'ici impossibles à détecter [Poster ].